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Projet volet conservation et protection de la biodiversité
Le fouille-roche gris une espèce à protéger !
Résumé. 1
Problématique. 2
Description du projet 3
Volet inventaire du fouille-roche gris dans le bassin versant de la rivière des Anglais 3
Résumé. 3
Méthodologie. 3
Résultats. 6
Volet caractérisation des végétaux de l’habitat du fouille-roche gris. 8
Zone d’étude. 8
Observations générales. 8
Espèces à statut précaire. 8
Perspectives. 9
Références. 10
Notre projet consiste à protéger et à rétablir l’habitat du fouille-roche gris dans le bassin versant de la rivière des Anglais au moyen d’activités d’intendance, de restauration de l’habitat et de sensibilisation (carte du bassin versant). Depuis avril 2006, l’espèce est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. Au Québec, le fouille-roche gris a obtenu, en février 2005, le statut d’espèce vulnérable par le Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec en vertu de la Loi les espèces menacées et vulnérables (Fiche descriptive du fouille roche gris). Plusieurs autres espèces menacées et/ou susceptibles de l’être recensées dans ce bassin versant bénéficieront de ce projet : salamandre sombre des montagnes, salamandre pourpre, couleuvre à collier, couleuvre tachetée, tortue des bois et barbotte des rapides.
Notre objectif sera réalisé par divers moyens – recherches, servitudes de conservation, donations, acquisitions, production de plans de conservation (cahier du propriétaire), l’application du statut de réserve naturelle, de gestion intégrée des ressources naturelles, etc.- en collaboration avec les divers usagers du territoire (agriculteurs, clubs agroenvironnementaux, municipalités, exploitants forestiers, propriétaires privés, etc.), les ministères, les organisations non gouvernementales et les établissements de recherche. Ce projet est rendu possible grâce à la contribution financière des bailleurs de fonds et des partenaires suivants: le gouvernement du Canada via le Programme d’Intendance de l’habitat pour les espèces en péril (PIH) le Ministère du développement durable, de l’environnement et des parcs (MDDEP) via le Programme Partenaires pour la Nature, Moutain Equipment Co-opérative (MEC) et la Fondation Environnement de Shell Canada, le GRIL et le TOXEN du département de biologie de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM) et la municipalité de Saint-Chrysostome.
Les activités du projet Le fouille roche Gris une espèce à protéger ! se réalisent dans le bassin versant de la rivière des Anglais situé dans l’écorégion des Basses-terres du Saint-Laurent, plus précisément dans la plaine du Haut-Saint-Laurent (voir carte). Cette zone du sud-ouest de la Montérégie comprend une concentration d’espèces en péril, car presque la totalité de la superficie de cette région est constituée de terres privées. C’est un territoire qui subit une fragmentation importante des milieux naturels. Le territoire à protéger touche également la colline de Covey Hill à proximité des frontières américaines – cette proximité fait en sorte que plusieurs espèces se retrouvent en territoire québécois et en territoire américain. Le bassin versant de la rivière des Anglais comprend un niveau de biodiversité élevé, en raison des écosystèmes variés qui s’y trouvent (aquatiques, riverains, humides, forêts et champs), ainsi que plusieurs espèces en péril en raison de la perte et/ou de la détérioration des habitats causée principalement par les pratiques agricoles et forestières (rivière des Anglais, été 2009).
Le projet d’Ambioterra est nécessaire, car les derniers travaux d’échantillonnage réalisés par la direction de l’aménagement de la faune de l’Estrie, de Montréal et de la Montérégie du Ministère des ressources naturelles et de la faune (MRNF) n’ont permis la capture du fouille-roche gris que dans la section amont du bassin versant, plus particulièrement aux stations situées à Hemmingford et à Havelock (Garceau et al., 2007). Les stations où les fouille-roche gris ont été capturé étaient caractérisées par des vitesses de courant lentes, des substrats de sable et de gravier parsemés de grosses roches et de l’eau peu turbide (photo station no 10). Ce type d’habitat est de moins en moins présent sur le bassin versant en raison de l’envasement des cours d’eau et du développement du périphyton relié à l’enrichissement excessif (photo ruisseau Norton). La section aval du bassin versant est très dégradée par l’intensification de l’agriculture et l’urbanisation. La section aval ne comporterait plus d’habitats potentiels pour le fouille-roche gris dans la rivière des Anglais où le périphyton et les algues filamenteuses étaient très abondants en septembre.
Selon Garceau et al. (2007), la disparition de cette espèce dans la section aval du bassin versant de la rivière la rivière des Anglais est particulièrement inquiétante et la protection des habitats connus du fouille-roche gris dans la portion amont du bassin versant est prioritaire pour la survie de l’espèce dans ce bassin versant. Il n’existe aucun projet de protection du fouille-roche gris dans le bassin versant de la rivière des Anglais, ainsi notre projet comble un besoin criant pour la survie de l’espèce. Nous prévoyons à long terme d’une part, protéger les sites où les habitats sont encore propices pour le fouille-roche gris soit ceux situés dans les municipalités d’Hemmingford et d’Havelock (domaine de la salamandre), et d’autre part, atténuer la contamination des sections situées dans les municipalités de Saint-Chrysostome et d’Howick afin que les sites répertoriés dans les années 1990 puissent être de nouveau propices à la survie du fouille-roche gris (Lapointe, 1997).
Le projet de protection et de restauration de l’habitat du fouille-roche gris comporte différents volets qui sont décrits ici.
Au courant de l'été 2009, Ambioterra et son équipe, en collaboration avec le département de biologie de l'Université du Québec à Montréal a effectué une campagne d'échantillonnage du poisson sur l'ensemble de la rivière des Anglais (rivière des Anglais). Nous avons établi 21 stations d'échantillonnage qui sont réparties sur 25 km de rivière de l'amont (frontière américaine) à l'aval (rivière Châteauguay). Vous pouvez consulter la carte suivante afin de connaître la localisation des stations d'échantillonnage : carte d'échantillonage du poisson. été 2009
L’inventaire du fouille-roche gris (Percina copelandi) visait à vérifier la présence et à identifier les autres espèces de poissons présentes à 21 stations d’échantillonnage situées dans le bassin versant de la Rivière des Anglais. Le fouille-roche gris est un petit poisson de la famille des Percidés, au comportement benthique et s’alimentant de larves d’insecte, de débris et de matières végétale (Fouille roche gris). Au sud du Québec, l’espèce est limitée par la bordure nord de son aire de répartition (Scott et Crossman, 1973; Bernatchez et Giroux, 2000).
En 1993, la situation du fouille-roche gris a été évaluée par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et les populations du Québec et de l’Ontario ont été désignées comme «espèce menacée» (COSEPAC). En 2002 et 2006, le statut de ces populations a été réévalué et maintenu (COSEPAC, 2002). Les raisons évoquées par le COSEPAC pour désigner cette espèce comme étant menacée concernent le petit nombre d’individus retrouvés où l’espèce est présente et les perturbations de l’habitat lequel subit un envasement et des fluctuations de la température de l’eau. Le fouille-roche gris, bien que peu abondant, est toujours présent dans plusieurs rivières du sud du Québec (Lapointe 1997). La diminution de plusieurs populations a été observée depuis 50 ans (Desrochers et al. 1996; La Violette et Richard 1996; Massé et Bilodeau 2003). Des populations de fouille-roche gris sont retrouvées dans le sous-bassin versant de la Rivière des Anglais depuis plusieurs années .
Les objectifs de ce volet étaient de contribuer à l’acquisition des connaissances sur le fouille-roche gris en corroborant la présence de l'espèce et en reprenant des stations préalablement étudiées par le Ministère des Ressources naturelles et de la Faune situées sur la Rivière des Anglais (Garceau et al., 2007), en ajoutant des stations sur la Rivière des Anglais et ses tributaires, en effectuant un inventaire de la communauté ichtyologique présente à ces sites et en tentant de déterminer les facteurs environnementaux expliquant la distribution du fouille roche gris.
Pour ce faire, un total de 21 stations d’échantillonnage ont été sélectionnées sur la rivière des Anglais (25 kilomètres) et ses tributaires (Rivière Noire, Ruisseau Allen, Ruisseau Norton et Ruisseau Robson). Les stations étaient distribuées entre le 45° 00. 337 et le 45° 11. 045 et entre le 73° 37. 616 et le 73° 52. 285 (voir la carte). Les stations ont été choisies afin de couvrir le vaste ensemble des conditions environnementales présentes dans la région, en fonction de l’accessibilité et de l’efficacité des engins de pêche à notre disposition.
Tableau I Localisations et coordonnées géographiques des stations d'échantillonnage de l'inventaire d'été 2009
du fouille-roche gris dans le bassin versant de la Rivières des Anglais
|
Station |
Cours d'eau |
Région |
Localisation |
Longitude |
Latitude |
|
Degré |
Minute |
Seconde |
Degré |
Minute |
Seconde |
|
1 |
Rivière des Anglais |
Hemmingford |
Montée Nichols |
45 |
0 |
337 |
73 |
39 |
191 |
|
2 |
Rivière des Anglais |
Hemmingford |
Covey Hill |
45 |
1 |
149 |
73 |
39 |
861 |
|
3 |
Ruisseau Robson |
Hemmingford |
Covey Hill |
45 |
1 |
129 |
73 |
40 |
447 |
|
4 |
Rivière des Anglais |
Hemmingford |
Chemin Jackson |
45 |
1 |
563 |
73 |
41 |
412 |
|
5 |
Rivière des Anglais |
Hemmingford |
Chemin Jackson |
45 |
2 |
177 |
73 |
41 |
360 |
|
6 |
Rivière des Anglais |
Hemmingford |
202 |
45 |
2 |
872 |
73 |
40 |
953 |
|
7 |
Rivière des Anglais |
Havelock |
Montée Giroux |
45 |
3 |
197 |
73 |
41 |
262 |
|
8 |
Rivière des Anglais |
Havelock |
Montée Giroux |
45 |
3 |
721 |
73 |
41 |
387 |
|
9 |
Rivière des Anglais |
Havelock |
Chemin Cowan |
45 |
3 |
856 |
73 |
41 |
667 |
|
10 |
Rivière des Anglais |
Havelock |
Chemin Cowan |
45 |
4 |
426 |
73 |
42 |
220 |
|
11 |
Rivière des Anglais |
St-Chrysostome |
Rang Duncan |
45 |
4 |
471 |
73 |
44 |
595 |
|
12 |
Rivière des Anglais |
St-Chrysostome |
St-Chrysostome |
45 |
6 |
36 |
73 |
45 |
758 |
|
13 |
Rivière des Anglais |
St-Chrysostome |
Chemin Aubrey |
45 |
8 |
628 |
73 |
47 |
243 |
|
14 |
Ruisseau Norton |
St-Chrysostome |
203 |
45 |
8 |
925 |
73 |
47 |
188 |
|
15 |
Rivière des Anglais |
St-Chrysostome |
Riverfield |
45 |
9 |
334 |
73 |
48 |
881 |
|
16 |
Rivière des Anglais |
Howick |
Pont Howick |
45 |
11 |
45 |
73 |
50 |
699 |
|
17 |
Ruisseau Allen |
Havelock |
Covey Hill |
45 |
1 |
264 |
73 |
45 |
786 |
|
18 |
Ruisseau Allen |
Havelock |
203 |
45 |
3 |
908 |
73 |
45 |
706 |
|
19 |
Rivière Noire |
Francklin |
Rang Savary |
45 |
4 |
512 |
73 |
52 |
285 |
|
20 |
Rivière Noire |
Francklin |
Pont rivière N. |
45 |
4 |
819 |
73 |
48 |
805 |
|
21 |
Ruisseau Norton |
Hemmingford |
Chemin Hurley |
45 |
4 |
383 |
73 |
37 |
616 |
L’échantillonnage estival des poissons a eu lieu entre le 3 et le 14 août 2009 entre 9h30 et 17h00 par temps ensoleillé. À chaque station, un transect de 150 à 300 mètres a été échantillonné à la pêcheuse électrique (pêcheuse). Ce type d’échantillonnage permet l’exploration d’une grande variété d’habitats comme les plages sablonneuses, les amas de galets et de roche, les amas de végétation, les abris de courant, les petits rapides, les seuils, etc. Les pêcheurs ont utilisé une pêcheuse électrique HT 200 Halltech, des vêtements isolants spécialisés (gants) et puises isolées.
Les tensions utilisées étaient de 150 et 450 volts en courant pulsé et une fréquence de 40 à 80 Hertz. Ces décharges ont pour effet de paralyser les poissons pendant quelques secondes dans un rayon d’environ 1 m autour de l’électrode et ainsi permettre aux pêcheurs de les récupérer à l’aide d’une puise pour les déposer dans un contenant rempli d’eau provenant du milieu. Les transect ont été remontés à contre-courant en effectuant des zig-zag afin d’échantillonner l’ensemble du milieu le plus discrètement possible. Un individu a manipulé la pêcheuse électrique, pendant que l’autre a récolté les poissons à l’aide d’épuisette. Les poissons ont été identifiés au niveau de l’espèce avant de les retourner à l’endroit où ils ont été trouvés.
Lors de la capture et de l’identification, une attention particulière a été apportée afin de minimiser la mortalité potentielle des poissons sur le terrain, particulièrement en ce qui concerne le fouille-roche gris: les valeurs minimales en matière de voltage et de fréquence ont été utilisées avec la pêcheuse électrique, les poissons ont été conservés dans des contenants remplis d’eau à l’ombre et les manipulations ont été effectuées rapidement. Par contre, des spécimens de petite taille de certaines espèces ont été conservés dans le formol à la demande du Ministère des Ressources naturelles et de la Faune afin de confirmer leur identification. L’échantillonnage a été interrompu dès qu’un ou plusieurs spécimens de fouille-roche gris ont été capturés. Les autres espèces de poissons capturés ont également été identifiées, dénombrées et examinées afin de rechercher la présence d’anomalie externe avant d’être remis à l’eau. La présence d’autres espèces telles des bivalves, des grenouilles, des salamandres et des tortues a également été notée (necture).
L’inventaire d’été 2009 du fouille-roche gris a démontré la présence de 22 espèces, appartenant à 6 familles de poissons, répartis entre les 21 stations échantillonnées. Au total, 1930 poissons ont été capturés. La famille la plus diversifiée a été celle des Cyprinidés avec 10 espèces, suivie de la famille des Percidés avec 4 espèces, de la famille des Ictaluridés et des Centrarchidés avec 3 espèces chacune et finalement, les familles les moins diversifiées ont été les Catostomidés et les Umbridés qui comprenaient qu’une seule espèce (meunier noir) (Voir Tableau II ). Le fouille-roche gris a été retrouvé dans 5 stations aux caractéristiques relativement variables, mais géographiquement très rapprochées (voir carte). Ceci a permis de préciser la distribution spatiale de cette espèce et de découvrir sa présence au niveau de trois nouvelles stations qui n’avaient pas été étudiées auparavant.
La zone d’étude du présent rapport se situe dans le bassin versant de la rivière des Anglais, dans la MRC du Haut-St-Laurent. Les 8 stations échantillonnées ont été choisies en fonction de leur superposition avec les stations d’échantillonnage pour le volet «Inventaire du fouille-roche gris» et de leur représentativité des zones en amont et en aval de la rivière des Anglais.
Principales espèces floristiques retrouvées
Les principales espèces végétales retrouvées aux stations d’échantillonnage de l’inventaire du fouille-roche gris seront en ligne d’ici peu. Ces espèces sont présentées par type : aquatique submergée, flottante ou émergée; herbacées, arbustes et arbres des rives; herbacées, arbustes et arbres des boisés environnants dans certains cas. Pour les plantes aquatiques, un indice d’abondance à été octroyé (faiblement, moyennement et très abondant). Le tableau III énumère les espèces végétales ayant un statut précaire.
Le Sud du Québec recèle une importante diversité végétale, particulièrement en matière d’essences d’arbres feuillus. Nous avons pu constater sur les berges de la plupart des stations visitées la prédominance des essences feuillues, aucun résineux n’y s’y retrouvant. En se déplaçant de l’amont à l’aval de la rivière des Anglais, on constate un gradient croissant dans l’abondance et la diversité des plantes aquatiques, pouvant potentiellement indiquer que les nutriments sont de plus en plus présents dans l’eau de l’amont à l’aval. Des analyses de la qualité de l’eau aux différentes stations permettront de quantifier la concentration en nutriments.
Des espèces recensées, quatre espèces ayant un statut précaire ont été retrouvées in situ. Il s’agit de la Matteuccie fougère-à-l’autruche, du Noyer cendré, de l’Érable noir et du chêne blanc. La présence d’Ail des bois et de Ginseng à cinq folioles a parallèlement été rapportée par certains propriétaires, mais n’ont pu être observées lors de l’échantillonnage. Des observations au printemps, dans le cas de l’ail des bois, ainsi qu’à la fin de l’été ou à l’automne, dans le cas du ginseng, seraient nécessaires afin de confirmer leur présence. Le tableau III présente les espèces à statut précaire qui ont été observées et dont la présence a été rapportée dans le MRC du Haut-Saint-Laurent au Centre de données sur le patrimoine naturel du Québec (2008) sous l’égide du MDDEP.
Tableau III Espèces à statut précaire observées ou rapportées, les stations, leur statut au fédéral et au provincial ainsi que leur occurrence dans le MRC du Haut-Saint-Laurent
|
Nom de l’espèce |
Statut
au fédéral |
Statut au provincial |
Occurrence MRC Haut-St-Laurent (2008)
|
|
Ail des bois
|
|
Vulnérable |
Franklin, Hemmingford |
|
Matteuccie fougère-à-l’autruche |
|
Vulnérable |
|
|
Ginseng à cinq folioles |
En voie de disparition |
Menacé |
Havelock, Franklin |
|
Noyer cendré
|
En voie de disparition |
Espèce susceptible d’être désignée menacée ou vulnérable |
Athelstan, St-Anicet, Huntingdon, Havelock, Dundee |
|
Érable noir |
|
Susceptible d'être désignée |
Godmanchester, Huntingdon |
|
Chêne blanc |
|
Susceptible d'être désignée |
Francklin |
|
Zizanie à fleurs blanches sp. |
|
Susceptible d’être désignée |
Howick, Dundee, Athelstan, Hungtingdon |
Afin de détecter la potentielle présence de plantes ayant un statut précaire, il serait nécessaire de retourner sur les lieux au moment de la floraison de ces espèces, en ayant recueilli au préalable un maximum d’informations quant à leur description afin de pouvoir assurer leur reconnaissance. À cette fin, un partenariat avec des botanistes du Jardin botanique de Montréal et du Biodôme de Montréal pourrait être développé.
Bernatchez, L., et M. Giroux. 2000. Les poissons d’eau douce du Québec et leur répartition dans l’est du Canada. Ottawa: Broquet.
COSEPAC. 2002. Évaluation et rapport de situation du COSEPAC du fouille-roche gris (Percina copelandi) au Canada–Mise à jour. Comité sur la situation des espèces en péril au Canada. Ottawa.
Desrochers, D., Y. Chagnon, S. Gonthier, et L. Mathieu. 1996. Inventaire du fouille-roche gris (Percina copelandi). 1996. Milieu Inc. et Ministère de l’Environnement et de la faune du Québec. Direction de la faune et des habitats, service de la faune aquatique. 22 p. + annexes.
Garceau, S., M. Letendre et Y. Chagnon. 2007. Inventaire du fouille-roche gris (Percina copelandi) dans le bassin versant de la rivière Châteauguay. Étude réalisée par le ministère des Ressources naturelles et de la Faune, Direction de l’aménagement de la faune de l’Estrie, de Montréal et de la Montérégie, Longueuil – Rapport technique 16-28, vi + 19 pages + annexe.
Lapointe, M. 1997. Rapport sur la situation du fouille-roche gris (Percina copelandi) au Québec. Ministère de l’Environnement et de la Faune, Direction de la faune et des habitats, Québec. 55 p.
La Violette N. et Y. Richard. 1996. Le bassin versant de la rivière Châteauguay: les communautés ichtyologiques et l’intégrité biotique du milieu, Ministère de l’Environnement et de la Faune, Direction des écosystème aquatiques, Québec, Envirodoq no EN960454, Rapport no EA-7, 64 p. + 9 annexes.
Massé, H. et P. Bilodeau. 2003. Vérification de l’identification des dards en collection et mise à jour de la liste des mentions du fouille-roche gris (Percina copelandi). Société de la faune et des parcs du Québec, Direction de l’aménagement de la faune de Montréal, de Laval et de la Montérégie. Longueuil, Rapport technique 16-12, v + 11 p. et annexes.
Scott, W. B., et E. J. Crossman. 1973. Freshwater fishes of Canada. Bulletin 184 FisheriesResearch Board of Canada, Ottawa.
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